
Dis-moi dix mots !
Un monde à venir
Dans un avenir dystopique
Un robot voulait alunir
Il était sur Mars
Il n’avait ni fusée ni métal
Le tas de ferraille trouva une créature humanoïde
Dont les particules avaient transmuté
La créature resta bloquée dans le cosmos
Son esprit avait des idées sidérales
Le robot était programmé
Son anticipation était remarquable
Il ramena la créature pour prouver sa théorie
Bastien EVENO-GONZALES

Dis-moi dix mots
Nous sommes en l’an 3000
La Terre devient peu à peu un monde dystopique
Des extra-terrestres préparent une incursion
Un groupe de scientifiques
Développe une théorie d’anticipation
Afin d’éviter cette invasion
Ils programment une particule, au rôle de défense
Qui, envoyée dans l’espace sidéral,
Deviendra un humanoïde loyal,
Capable de lutter contre ces envahisseurs.
Quand cette entité aura aluni,
Pour transmuter en une humanoïde fière
Le continuum de vie sur Terre
Sera garanti.
Adèle SIRIEIX-MARCHE
À l’aube d’alunir, le temps hésite à naître.
Une anticipation dorée glisse dans le continuum.
Le futur, dystopique retient son souffle.
Tandis que l’être humanoïde apprend à sentir.
Les pensées se brisent en particules d’étoiles
Qu’on tente de programmer contre l’oubli.
Sous le souffle sidéral, une théorie s’embrase.
Même l’ombre peut un jour transmuter.
Claire SOUBRANNE
Dis-moi dix mots d’un monde à venir
Ils venaient d’alunir
C’était fait
Les derniers humanoïdes
Ils venaient d’alunir
Après un mois dans le monde sidéral
Ils venaient d’alunir.
Ils étaient là
Les robots Marshall
Des robots d’anticipation
Ils étaient là
Là pour révéler une théorie
Ils étaient là.
Programmés tels des particules
Dans un monde dystopique
Dans le vide intergalactique
Tels des particules
Dans le continuum de la vie
Tels des particules
Ils sont partis
Leur séjour avait été court
Ils avaient déjà transmuté
Ils sont partis
Détruire la vie humaine
Ils sont partis.
Amaél KIRSCH-RANDUINEAU
Entre la lumière et l’ombre
Dans l’alunir des cieux, la nuit se prolonge,
Où l’anticipation danse et l’infini songe,
L’horizon déploie son continuum d’étoiles,
Là où le silence se brise en étoiles froides.
Un monde dystopique, gravé dans la mémoire,
Où l’humanoïde cherche sa place dans l’histoire,
Chaque particule, programmée à renaître,
Se débat dans l’espace, dans l’éther à naître.
Là, l’univers sidéral murmure ses secrets,
La théorie du tout dans ses constellations complètes.
Tout est matière, tout est forme, tout est lumière,
Un enchevêtrement de lois dans la poussière.
Les âmes se transmutent au gré des saisons,
Se fondent, se défient, disparaissent dans les régions
Où le temps, inflexible, est la seule règle,
Un flux sans fin, sans ombre ni lumière, qui s’imbrique et s’emmêle.
Jules GOURY
Un rêve idéal
Petit, petit, un jour tu rêveras,
Ô petit, un jour tu trouveras
Dans un monde sidéral
Un espace idéal.
Là où la théorie,
Transmute avec la féérie
Où l’anticipation s’est éprise d’insouciance
Où l’imagination remplace le silence.
Là, petit, comme si même alunir
Pourrait être permis
Là, petit, tu pourrais y voir
Rien qu’un soir
Des choses illusoires.
Dans un accueil utopique,
Comme programmé par l’univers,
Des particules familières,
Un opéra cosmique,
Un continuum humanoïde,
Une théorie anodine,
Étrangement symphonique.
Puis, petit, tu ouvriras les yeux
Et ce monde fascinant retournera aux cieux
Mais restera au creux
De récits fabuleux.
Cher enfant,
Supprime tes visions dystopiques de ce monde.
Essaye d’alunir et regarde le ciel sidéral.
Inspire-toi de ses particules pour créer ton monde continuum.
Grâce à l’anticipation de tes théories inconnues
Tu peux programmer ton avenir
En supprimant les humanoïdes qui passent sur ton chemin
Cher enfant,
Transmute tous les cauchemars en rêves.
Noémie GOUPILLEAU